Camping à Tours


Camping à Tours

Avec son riche patrimoine historique, ses bars à vin et ses places pleine de vie, Tours est un parfait résumé d’un certain art de vivre à la française. Profitez donc de vos vacances en camping en Pays-de-la-Loire ou en Centre-Val-de-Loire, pour découvrir cette jolie ville nichée entre Loire et Cher au cœur de la vallée des Rois. 

Le quartier de la cathédrale Saint-Gatien

C’est au pied de la cathédrale Saint-Gatien que débute notre balade dans le Vieux Tours. Construite sur les vestiges de la cité romaine de Caesarodunum, cette cathédrale fut baptisée en souvenir de celui qui fut, probablement, le premier évêque de Tours. Les évêques de Tours ont souvent joué un rôle important dans l’Histoire de France. Tout particulièrement Saint-Martin. Plus de 500 villages de France portent son nom et son histoire est racontée sur les murs de nombre d’églises. Alors soldat romain, Saint-Martin aurait donné la moitié de son manteau à un pauvre souffrant du froid. La nuit suivante, le Christ lui serait apparu et il le plus illustre évangélisateur du monde occidental. Après de multiples pérégrinations, il prend les rênes de l’évêché de Tours. A sa mort il fait l’objet d’un véritable culte et Tours voit affluer des pèlerins de toute la Gaule. Un des ses successeurs, Grégoire de Tours, fut l’auteur d’une Histoire des Francs qui fut une mine d’informations sur la période très mal documentée des rois mérovingiens. Si la première cathédrale a vu le jour au 4e siècle, c’est entre les 13e et 16e siècles que se dessine le style gothique de la cathédrale actuelle. Jouxtant la cathédrale, le cloître de la Psalette est une très belle construction qui oscille entre Gothique et Renaissance. Vous pourrez y admirer un bel escalier à vis qui est une réplique miniature de l’escalier François Ier du château de Blois. Ce qui autrefois abritait l’archevêché de Tours au 17e et 18e siècles sert désormais d’écrin au Musée des Beaux-Arts de Tours. On peut y admirer des œuvres héritées de châteaux disparus (Richelieu, Chanteloup) ainsi que de grandes abbayes tourangelles. Les chefs d’œuvre du musée sont deux peintures d’Andréa Mantegna qui proviennent du retable de l’église San Zeno Maggiore de Vérone rapportés par Napoléon au retour de ses campagnes d’Italie.

Le château de Tours

De l’autre côté de la cathédrale, face au pont que les Tourangeaux nomment le « Pont de Fil » se dressent deux tours. Ce sont les seuls vestiges du château de Tours, une puissante forteresse médiévale édifiée par Philippe le Hardi à la fin du 13e siècle. Ce château de forme quadrilatère avait une haute tour à chacun de ses angles. Les deux tours sont donc tout ce qui en subsiste. La plus haute des deux fut surélevée au 15e siècle. Elle porte le nom de Tours de Guise en souvenir du fils du Duc de Guise qui y fut emprisonné pendant trois ans. Entre les deux tours, le Logis de Mars, reconstruit à la fin du 18e siècle, abrite aujourd’hui un Musée d’Art Moderne.

Quartier de l’église Saint Julien

Nous poursuivons notre promenade dans les rues de Tours jusqu’à l’église Saint-Julien. Fondée au 6e siècle par Grégoire de Tours, cette abbaye abritait les reliques de Saint Julien. Partiellement détruite par un ouragan au 13e siècle, elle mélange les styles roman et gothique. Dans les anciens bâtiments conventuels de l’abbaye, vous pouvez aujourd’hui visiter le Musée des Vins de Touraine et le Musée du Compagnonnage. Ce musée revient sur une longue tradition d’excellence chez les artisans français qui amenait ces derniers à réaliser un tour de France afin de parfaire leur art avant de présenter leur chef d’œuvre à une assemblée qui leur remettait le titre de Compagnon du tour de France. Ce musée, unique en son genre, offre un panorama complet de l’histoire du compagnonnage. En déambulant dans les rues qui entourent l’église Saint-Julien, on peut apercevoir au 39 de la rue Colbert la maison de la « Pucelle Armée ». Elle était, dit-on, la demeure de l’homme qui fabriqua l’armure de Jeanne d’Arc. Avant de s’enfoncer dans le Vieux Tours, nous ne manquons pas d’aller admirer le Pont Wilson qui enjambe la Loire. C’est le plus ancien pont de Tours. Les Tourangeaux le surnomme le « Pont de Pierre ».

Autour de la place Plumereau de Tours

Après quelques pas dans le Vieux Tours, nous pouvons admirer la superbe façade de style Renaissance italienne de l’hôtel Gouin.  Juste à côté se dresse le CCCOD de Tours, le Centre de Création Contemporaine Olivier Debré, un écrin pour des expositions d’art contemporain. Nous arrivons enfin à la place Plumereau. Véritable cœur de la ville, cette place est un ancien carrefour. Elle est bordée de très belles maisons à colombage des 15e et 16e siècles. Les sculptures qui ornent les façades témoignent de l’extraordinaire animation qui animait cette place au Moyen-Age. C’est le lieu idéal pour faire une pause et prendre un verre. C’est en effet un des hauts-lieux de la vie tourangelle dès que les beaux jours autorisent les terrasses. A deux pas de la place Plumereau se dresse l’ancienne basilique Saint-Martin. Dès le 5e siècle, des pèlerins venaient de toute la Gaule afin de se recueillir sur la tombe de Saint Martin. Cette basilique demeura un important centre religieux jusqu’à la fin du Moyen-Age. Malheureusement, elle fut en partie rasée lors de la Révolution française. Ne reste de l’édifice d’origine que sa tour Charlemagne et sa tour de l’Horloge. Pour se faire une idée de ce qu’était la basilique, vous pouvez vous rendre au 3 de la rue Rapin où un musée est consacré l’ancienne basilique. Dans la cour d’un immeuble particulier voisin (5 rue Descartes) se trouve son cloitre, un petit bijou de la Renaissance tourangelle.

Le quartier de Chateauneuf

Il est plaisant de flâner autour de la place Plumereau. En empruntant la rue des cerisiers, la rue de la rôtisserie, la rue de la serpe, la place du grand-marché ou la rue du change, nous découvrons des rues bordées de maisons à colombage et dont les noms chargés d’Histoire racontent la vie d’autrefois à Tours. Ce quartier était connu comme le quartier de Chateauneuf, un quartier avec ses propres fortifications. Pendant plusieurs siècles Tours était en effet une ville double avec deux pôles d’attractions qui étaient la basilique et la cathédrale. Ce n’est qu’au 14e siècle qu’un rempart unique réunit les deux quartiers pour former l’ancien centre-ville de Tours.

Place Jean Jaurès de Tours

Nous quittons l’ancien Chateauneuf pour rejoindre la place Jean Jaurès. Cette dernière abrite les imposants palais de Justice et Hôtel de Ville. Celui-ci a été dessiné par l’architecte tourangeau Victor Laloux à qui l’on doit la célèbre gare d’Orsay à Paris. Derrière l’Hôtel de Ville, le boulevard Bérangère accueille tous les mercredi et samedi un des plus anciens marché au fleur, magnifique florilège de senteurs et de couleurs. A quelques pas de la la place Jean Jaurès, nous quittons le Tours historique pour un Tours qui a déjà un pied dans l’avenir. Face à l’élégante gare 19e se dresse en effet le palais des congrès Vinci, œuvre de l’architecte Jean Nouvel. Face à ce bâtiment aux formes résolument moderne, on ne peut s’empêcher de se demander à quoi ressemblera une balade dans le « Vieux Tours » dans une centaine d’année.

Envie de déguster des spécialités de Touraine ?

En Touraine nous sommes au pays de Rabelais. Autant dire que la cuisine et le vin tiennent une place essentielle. Si vous souhaitez déguster des produits du terroir (rillettes, rillons, Sainte-Maure de Touraine) et de délicieux vins de Touraine (Vouvray, Chinon, etc.), vous pouvez vous rendre aux Halles de Tours, non loin de la Basilique Saint-Martin. Ce sont 38 professionnels qui vous accueillent pour vous faire déguster la Touraine. Vous trouverez également dans le Vieux Tours plusieurs bars à vins mais aussi un original bar à fromages, l’Affiné.

Pour votre visite de Tours, comptez au minimum une demi journée.
Pour en savoir plus sur Tours ou pour organiser vos visites guidées de la ville : https://www.tours-tourisme.fr

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